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Aniki mon frère

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les avis de Cinemasie

10 critiques: 3.48/5

vos avis

87 critiques: 3.74/5

visiteurnote
chronofixer 5
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ENCORE UN CHEF D'OEUVRE POUR KITANO

parfait une fois de plus, le tragi-comique dans toute sa splendeur, ca redonne même un peu de sang frais au style Kitano, j'ai rien à lui reprocher il est excellent; en plus je sais pas si c'est encore vrai mais j'ai chopé le dvd à casino pour 50 balles!!

25 février 2004
par chronofixer


Mon Kitano chez les yankees ...

Sublime! Ce film est trop bon, encore. Quelle ne fut pas ma surprise quand j'appris que kitano tournait au 2eme pays du cigare (;-) - mais elle fut encore plus grande quand j'ai vu le resultat. Ce film est un petit concentré de ce Kitano fait de mieux. Une sorte de compte rendu où l'on perçoit l'ombre de ses anciens films. L'humour trés gamin mélé à une violence plus forte que tout donne plus qu'un simple contraste facile, c'est une oeuvre equilibrée qui en resort. Tant que mon 2eme réalisateur préféré (aprés Woo) fera des films comme ça, il le restera longtemps. (et quoique, si Woo se plante encore avec Windtalkers, il pourrait bien passer 1er). C'est surement le premier film americain qui à la fin me donne envie de hurler : "Viva Japan" !

14 août 2001
par Guile 21


"Fais voir ce que t'as dans le ventre"....

Un sublime Yakusa-eiga, Kitano ne se renie en rien et livre un film sublime sur l'univers passinonnant des gangsters qui sont finalement tous aussi barbares que ce soit à L.A. ou au Japon. Un excellent film, le seul bémol étant le perso féminin sorti de nul part et carrément inutile, mais bon c'est peu face au plaisir qu'on prend à voir cette oeuvre...

04 mars 2004
par Jérémy


Plus qu'un homme, plus qu'un Dieu ... un TITAN

Kitano s'exile. En apprenant la nouvelle, il y avait de quoi avoir peur. Il suffisait de se remerorer le "Chasse à l'homme" ou le "Broken Arrow" du grand maitre John Woo. Sauf que Kitano n'est pas John Woo. Il n'aura pas fallut attendre son troisième films américains (Volte Face pour John Woo) pour reconnaitre l'empreinte de Beat Takeshi. Kitano fait ce qu'il sait faire de mieux, un film melant à la fois humour, violence et émotions. Il remplace les Yakusas de son pays natal par les gangs américains, mais dès les premières images on comprend que c'est bel bien Kitano le capitaine du navire et non ses producteurs hollywoodiens. Un fois de plus il montre qu'il manie aussi bien sa camera que son flingue. Et on prend vraiment plaisir a voir ce film. Esprerons qu'il continue sur sa lancée. Bonne chance à toi Beat Takeshi.

08 septembre 2001
par Loudo


Tokyo...L.A

L'avantage avec Kitano, c'est que ses films sont toujours excellents donc pour une critique c'est fastoche. Plus sérieusement, c'est encore un grand film, Kitano ne trahit pas sa mise en scène ou ses thèmes en s'expatriant le temps d'un film. C'est pur, simple, beau. Un haïku violent et zen filmé.

23 septembre 2001
par lo sam pao


The number of the Beat...

Ce qui est frappant en premier lieu, c'est que contrairement à beaucoup de cinéastes non américain arrivant en territoire US, Kitano commence son film au Japon, contrairement à un Besson par exemple, qui dans Léon filme la ville avec vue aérienne, l'air de dire "j'arrive !". Kitano exporte son style tout en gardant sa marque de fabrique et en allant même jusqu'à s'auto-parodier,"Vous en voulez ? En voilà !" il finira par une petite concession avec cette sorte de happy-end peu coutumière de sa patte.

02 novembre 2001
par Iron Monkey


Kitano fait un petit tour chez l'"oncle" Sam, mais atention c'est Kitano quand même...

Kitano tourne aux USA mais c'est pas pour faire un film americain, non les USA c'est un decor et c'est tout. C'est pas compliquer il a fait ce film comme il le fait au Japon. Et c'est la la grnade force de son film car une fois deplus il nous transporte dans son univers si particulier. Il commence par faire voler en eclat les clichés de l'immigrer devant fuir son pays, et ce de facon encore plus radicale que le Tony Montana de De Palma car le heros n'a pas le souci de s'adapter a sa nouvelle societe, c'est elle qui se plie a lui, il n'y a qu'a voir la premiere rencontre entre le Kitano-immigre-normalement-en-situation-de-faiblesse et le jeune-noir-americain-dans-son-territoire-qu'on-vient-faire-chier. Une fois de plus on retrouve les mêmes chose: le yakusa taciturne et clopinant, les gangsters dans leur vie courante cherchant a tuer le temps (voire la tres bonne scene ou ils s'amusent a deviner le sexe des passants) et un traitement "choc" de la violence (tu les voies mes tripes? non bon ben on ouvre ...) et de la mort. Et puis il y a la mise en scene tellement posé et poétique fac a tant de fureur dechainée dans le film. (qui pouvait rendre interressante la descente d'un avion en papier si ce n'est "Beat" Takeshi?) Bref un vrai monument qu'est ce film, c'est une fois de plus une vrai oeuvre, poétique et brutale que chacun se doit d'aller voir.

10 mai 2001
par Tequila-Yuen


Aniki ou comment calmer les ricains dans leur propre pays

Aniki est considéré par certains comme un de ses moins bons films, lui-même en est déçu... Mais c'est ça les artistes, toujours à trouver les oeuvres ratées ! En ce qui me concerne Aniki est pour moi un des meilleurs films de Kitano avec une histoire des plus interessantes. Et il réussi le pied de nez de montrer aux américains ce qu'un film fais chez eux peut donner comme merveille (en comparaison avec leurs propres films !). Assurément une pure réussite !

10 janvier 2002
par ShinuZero


Un Kitano fidèle à lui-même!

En effet il n'a pas été pervertie par les U.S.A. Il a juste été tourner un de ses films dans un autre pays avec sa propre équipe. A l'exception qu'une fois le film tourné, il durait environ 3h. Mais nos "amis" d'outre Atlantique ont décidés (pour une raison commercial) que ce genre de film ne devait pas exéder 2h. Donc c'est pour cela que l'on a l'impression d'un film brute et haché (je ne parle pas des petits doigts), avec peu de lien entre les scènes. "Petit Spoiler": Je prend pour exemple, lorsque l'on voit pour la 1ère fois, notre bande de nouveau Yakusa cosmopolite rouler en limousine blanche pour allé chercher la copine de Kitano. On ne sait ni comment ils en sont arriver là (appart qu'ils ont tués 4 pontes de la mafia locale) et ni d'où sort la meuf. "Fin du petit Spoiler" Bon ceci dit, le film est vraiment bien. Une très bonne histoire de Yakusa déchu qui se refait la main aux USA. Soupoudré de violence, de code d'honneur, d'humour noir et d'une fin tragico-ironique à l'image du film. Avec un Kitano qui impose son charisme malgré un minimum de réplique et une impression qu'il tourne en rond. Accompagné par de très bon seconds rôles (j'aime bien Omar Epps, volontairement charicaturale avec son cure-dent, mais qui est un habitué des films indépendants ou en marge des blockbusters Américains).

29 juin 2004
par Chapi-chapo


Kitano va à L.A.: mélangez l'efficacité américaine au cinéma de Kitano, et obtenez la jouissance ultime

Une fois de plus, tout a déjà été dit: "Aniki" tue, et c'est normal, puisqu'il allie un certain styllisme et un schéma de narration à l'américaine au génie autiste de Kitano. Et cette efficacité n'ennuiera que les puristes fermés, puisque "Aniki", malgré la présente envahissante du génial Omar Epps et de L.A., reste du made in Kitano pur et dur. Il faut savoir une chose: Kitano, lorsqu'il réalise ses films au Japon, est ultra overbooké puisqu'il a plein de shows télévisés à présenter; alors il tourne ses films sur six mois, en alternant trois jours à Tokyo, puis trois jours de tournage, puis un week end de gala pour une entreprise de charité, puis quatre jour de tournage, puis un retour à Tokyo le temps d'un soirée... et au final, il monte ses émissions et ses films en parallèle, comme un acteur enchaînera les plateaux de deux films sur un mois. Ajoutez à ça une réécriture permanante à la Loach, et vous avez le style Kitanien (à la différence que Loach n'a rien à raconter). Ca en dit long, mais c'est pas grave du moment que c'est bon... Exception à la règle (je continue): Aniki a été tourné en grande partie à Los Angeles (peut-être même intégralement malgré les extérieurs il me semble), et en une seule fois, sans que Kitano ne se préoccupe du reste. Il a donc tout mis là-dedans. Et ça se voit...: le montage est plus pro, la réa est plus inventive, et les dialogues bien plus... cinématographiques! Voilà... en clair: Les plus : c'est noir, violent, beau, désespéré, profond… et drôle ! et les acteurs sont tous remarquablement dirigés. Froid comme un vrai polar, le reste comme Kitano. Les moins : beeeen… peut-être moins perso que ses anciens films. Donc sans faute ?

16 décembre 2002
par Scaar Alexander Trox


aniki mon frere n'est certes pas le meilleur kitano mais il fait parti de mes préférés et beaucoup de gens ont découvert ce grand réalisateurs grâce ce film Ont retrouve bien la patte kitano dont l'art est de faire passer les émotions sans l'utilisation des mots. qui plus est le film et accompagnées par la musique de joe Hisaishi qui sont magnifiques.

28 novembre 2006
par sanosuke


Peut-être le plus court des Kitano....

Court, oui, tant on a l'impression que Kitano se dépêche de dire ce qu'il a à dire, en une heure trois quart. En fait, on a un peu l'impression que pour être réellement un pur Kitano il lui aurait fallu une demi heure de plus. Ceci dit, il s'agit d'un très bon film, mais trop court, pas assez lancinant pour du Kitano.

05 septembre 2005
par Cuneyt Arkin


Règlements de comptes

BROTHER serait donc un sous-Kitano sans inspiration personnelle… Et pourtant, à revoir encore et encore ce film, on reste surpris par sa fidélité aux thématiques Kitaniennes. Dynamique comme une bonne série B, c’est évident. Mais avec la touche d’auteur qui en fait toute sa valeur, très au-dessus du lot des œuvres de commande. Car Kitano règle ses comptes avec un pays qui est loin de l’avoir séduit, lui infligeant par la même occasion une leçon d’efficacité et de mise en scène. ANIKI MON FRERE est violent, désespéré, sans doute égocentrique et narcissique, mais nous propose une histoire nihiliste comme rarement Kitano en a produit. Une sorte de gigantesque bras d’honneur au politiquement correct de rigueur dans les studios californiens avec un taux d’hémoglobine au-dessus de la normale et une manière très japonaise de la faire couler. Le cinéaste loin de ses bases nous donne en effet son film le plus japonisant, presque nationaliste, sauf qu’il sait d’avance que son parcours ira à l’échec face aux puissances en place. Il se permet alors des moments hallucinants comme ce Seppuku parfaitement incongru. Son film manque sans doute de légèreté, mais quelques moments de détente nous rappellent que c’est bien le type qui a fait SONATINE qui reste aux commandes. Quant à sa bande d’acteurs, il l’emmène avec lui, l’amalgame fonctionnant parfaitement avec les nouveaux venus comme Masaya Kato ou le casting non japonais du film. BROTHER n’a visiblement pas inspiré JOE HISASHI comme à l’accoutumée, mais force de constater que le score qu’il a composé vieillit très bien. Sans être le meilleur opus d’une filmographie de toutes façons déjà exceptionnelle, sa seule conception le classant à part, ANIKI est surtout un passionnant exemple de cinéma réactionnaire dans le meilleur sens du terme, contre un système qu’il détourne pour mieux proposer sa vision d’un cinéma d’action particulièrement sanglant et efficace, mais avec de l’humour et une vraie profondeur. La Kitano’s touch en action!

05 septembre 2005
par Kokoro


"Prince of black market"

On dirait, on dirait que c'était le temps des nobles, le temps des seigneurs de la guerre confrontés au système insensé de la lutte invariable, continuellement perdus dans la mélancolie tranchante et impitoyable du code d'honneur. Code d'honneur des valeurs successives, hiérarchiques et sempiternelles. Poursuivant au travers des âges ses proies décisives. Le sabre ancestral toujours présent s'est prolongé. Il s'est transformé en dictateur plus court, bruyant et définitif. On leur a donné des revolvers. Quelques Beretta et des cartouches en plus. L'art de la guerre a muté. Ses images aussi, transformées par le courant temporel. Ils étaient vêtus de noir. Ils posaient perpétuellement comme des dieux dans un cadre réfléchi à leur image. Ils s'imposent. Une présence indescriptible et fidèle à son narrateur. Aussi éphémère que l'auréole d'une cigarette fumée en silence, dans la solitude d'un état défini dès ses premiers cadres. Seuls dans un western urbanisé qui n'a plus de frontières, où l'on pratique pour son spectateur l'art d'en rire pour ne pas penser à souffrir, les princes du "black market" survivent. Ils survivent dans l'univers hostile qu'ils se créent. Epuré à l'extrême comme la pensée d'extrême orient. Impalpable, insondable mais toujours perceptible. Nous savons ce qu'ils vivent, intuitivement, menés par la baguette du plan que l'on cadre.

"Autodestruction d'une mélancolie"

Et il y a toi, Aniki, mon frère, avec ton regard encore plus que jamais tourné vers l'ironie. Ton visage toujours aussi impassible. Ce que tu nous laisses voir et éprouver me laisse entendre une amertume du désespoir encore plus grande. Ton univers féodal si récurrent tourne au règlement de comptes. Personne n'est à l'épreuve des balles. La mort devient un art abstrait pour un monde incohérent. Tu savais que la reconduction de tes principes en exil était vouée à l'auto destruction. La mélancolie d'un monde en ruine martèle ton visage. Tu n'y crois plus. Tu as vieilli, et autour de toi l'accélération des particules a bouleversé les données. Ton œuvre est suicidaire. Tu le sais. Tu les condamnes sommairement en un ballet d'éclat sanglant, quitte à caricaturer ta signature. Tu t'abandonne en apesanteur, au-dessus du monde que tu comprends que trop bien ; avec le soutien du souvenir de ton univers de principe. Le temps n'agrémente plus la solidarité d'une quelconque solitude. La nostalgie éclate à la superficie d'une route sensible écrasante. Le rouge se noie dans le noir et dilue les plages parcimonieuses des instants de bonheur dans une fébrile et intense mélodie mortelle. Tu avances vers le hors champ continu de ta vie dérivée d'une histoire, où la répétition écrase le symbole fatigué de ton impuissance. Il n'y a plus de doute pour toi Aniki, les par cœurs de ton univers fanatisé ont fini de délimiter leur genre. Ta foi est résolue, elle s'élance dans le dernier soubresaut d'une larme pulvérisée par une balle. Incrustée dans un émouvant tableau abstrait représentant les corps en uniforme de ceux qui donneraient leurs vies à un frère.

"Sortie de secours"

La lumière s'éteint sur un axe pour ressurgir autour. La durée d'un moment s'achève. Vous avez recueilli les bases de données d'une histoire de lumière atteinte. La couleur aura pris possession des moyens subalternes à l'essentiel de votre connaissance. Vous tisserez. Vous communiquerez. Vous vous y référerez avec les codes propres à la popularité et à votre connaissance. Vous marchez vers la sortie solennellement. Un pendant impitoyable vient de saisir vos codes rétiniens. Encore pleins de corps en éclat, déstructurés, fusillés, vos esprits cherchent peut-être encore. Ils ont entendu. Vous savez. Vous avez entrevu le parfum des unions fraternelles de l'extrême que votre vie de spectateur occidental ne connaîtra sans doute jamais. Vous pouvez rentrer chez vous en toute sécurité. Tout va bien, rien ne vous obligera à donner votre vie pour un honneur dépassant les limites du quotidien auquel vous êtes habitués. Ainsi soit-il.



15 août 2002
par Jérôme.D


Bon, mais un peu confus

Kitano nous livre encore une fois un film de qualité. Cependant le récit est un peu confus par moment et les compositions d'Hisaishi sont un peu faibles. On retrouve tout de même les qualités des films précédents du maître et Terajima est très bon.

06 novembre 2004
par Kit Mat


Spirale auto destructrice

Ce qui differe entre Japonais et occidentaux, c'est notamment la question de la finalité de la vie. Bonheur pour les occidentaux, perfection absolue pour les japonais (voir cérémonial du thé). Des lors surgit l'incomprehension, et de la rencontre entre ces 2 cultures, Aniki mon frere en est le fruit. 2 visions d'etre de l'homme (voir la famille du black ami de Kitano), un homme qui cherche a vivre, heureux, et l'autre, voyant dans la vie et donc la mort les moyens d'atteindre la plénitude solitaire, parfaite. Kitano l'a compris, et c'est finalement la le sens de la scene qui clot le film

04 juin 2002
par Khanheda


Kitano aux states ! C'est du bon ! Du brut !

Et revoilà Kitano dans son role de caid yakuza comme il les affectione !!! Mais là, il reviens comme jamais ! Toujours charismatique au possible, il va à lui seul relever le gang minable de son frere (petit dealer du ghetto en gros) en une organisation crainte et puissante...mais peut-etre pas assez pour la mafia ! Je vous laisse découvrir le film !

07 janvier 2002
par kassim al soja


kitano veut plaire plaire aux americains!

j'ai beaucoup aime ce film parce qu'on retrouve tout l'univers de kitano qui m'est tres cher...les plans sont simples et tres beaux, les costumes de yamamoto magnifiques,et kitano toujours formidable!

31 janvier 2002
par jade


la violence est universelle ...

voila bien le message du film : que l'on soit un jeune dealer en jean et en baskets à Los Angeles, ou bien un yakuza bardé d'honneur à Tokyo, un malfrat reste un malfrat, et si leurs cultures sont différentes, ils s'expriment de la même manière : par la violence. Oui, la barbarie ne connait pas de frontières. Un bon film, mais un "Kitano" mineur, comparé à ses chefs d'oeuvre passés ...

23 septembre 2002
par darth-oli


L'esprit Kitano et le bon coté de l'action us

Le premier plan du film, sur le visage figé de Kitano, nous rassure tout de suite: ce film n'auras pas perdu l'âme de son réalisateur sous prétexte qu'il est "made in USA". Bon, c'est vrai que le charme et la lenteur qui ont fait la beauté de ses précédents films (au maître Kitano) a moins d'impact dans la mesure où la violence est + récurrente...mais toujours aussi sèche!!! La guerre des gangs en elle même est tout de même très interressante même si cela n'est pas original dans l'idée...ça le reste tout de même dans la manière de filmé. Notons aussi la réflexion sur l'intégration, le racisme et le code d'honneur des Yakuzas omniprésente dans ce film!!! Un très bon Kitano, mais le moins original... Bravo tout de même.

17 mars 2003
par Oiggab


Kitano aux USA.

Kitano s'expatrie aux US le temps d'un film... Des les premières images, on voit bien que Kitano va nous faire du 'Kitano' (on aime ou on aime pas, le réalisateur ne s'étant par la suite pas embourbé dans ce style, en faisant des films différents, comme Dolls ou Zatoichi) : çà se passe aux US, mais c'est lui qui impose son style, personne n'impose rien à Kitano ! Et oui, dès le début, on a le droit à un Kitano dans un taxi, muet comme une carpe, et on se frotte les mains ! Le film se veut violant, et il est desservi par une bonne musique, mais elle reste en deçà des autres collaborations entre Kitano et Hisaishi. Bref, Kitano change de décor, et vient imposer son style, toujours aussi efficace, et on regarde cela avec la magie habituelle du réalisateur.

21 février 2005
par Dakysto


Ailleurs, ici...

Pourquoi faut-il si souvent que la mort close les films ? Pourquoi tant de mort chez Kitano ? Pour le sang ? Pour une certaine érotique de la violence, comme chez Woo ? Non : pour son abstraction. Pour le suspens de réel qu'elle produit. Parce que chez Kitano, tout travaille dans cette seule direction : il n'y a pas de réalité. Et donc pas de représentation possible. Le cinéma de Kitano est le cinéma anti-naturaliste par excellence : rien n'y cède à la nécessité légale de "montrer". Mais là où un Hark joue sur la corde de l'hystérie pour déjouer l'"effet de réel" dont parlait Barthes, Kitano joue sur l'abstraction lyrique. Mais une abstraction à qui on ne la fait pas. La mystique tortueuse du sens qui nait de son absence, façon modernisme occidental (de l'impressionnisme à l'expressionnisme abstrait américain), ce n'est pas cela, le cinéma de Kitano. La seule chose qu'il retient de l'abstraction, c'est sa mise à distance. Acharnée. Mais le paradoxe de cet acharnement, c'est qu'il est lui aussi mis à distance. Tout chez Kitano est travaillé par cette mise à distance. Rien ne s'y donne jamais comme tel. Surtout pas la vie. Surtout pas le cinéma. Et la musique ? Qui sait ?

26 février 2003
par Maggielover


sympathique...

mais c tout. Disons que c un bon divertissement mais riend e nouveau (hormis le territoire) sous le soleil kitanesque. Ce qu'il y a de bien c'est que c'est le seul à garder son âme la bas pour l'instant lol. On reconnait sa patte (par petits morceux mais c dejà ça). J'ai tout de meme ete un peu deçu.

03 septembre 2002
par Chang La Rage


Voilà ce que je sais faire........

Aniki est une démonstration de ce qu'est un drame à la Yakusa . En reprenant ds ce film des idées de ces précédents long métrages, Kitano montre aux occidentaux amateurs de produits hollywoodiens ce qu'il sait faire et à quoi ressemble son cinéma. Le mariage entre les deux cultures fonctionne, c'est toujours aussi calme,violent, drole, émouvant. un film Kitanesque donc, peu original (ds certains thèmes abordés) mais toujours plaisant.

10 avril 2004
par Rage_against_the_machine


Kitano mineur

Mouais ! Je ne ne suis pas aussi convaincu que la plupart des critiques. Personnellement je trouve que Kitano se répète avec ce film. C'est à croire qu'il aurait fait Anaki mon frère dans le seul but de plaire au public américain. Le film possède de bons moments mais bon il l'a déjà fait et en mieux. Grosse déception quand même.

23 août 2007
par Sifu Tetsuo


Un Kitano peu convaincant

Aniki mon Frère est un constat d’échec. Cette collaboration nippo-américaine n’a pas pris forme. L’interactivité entre les personnages est vraiment pauvre, et cela sonne dès lors un peu faux. Lors du tournage, beaucoup d’acteurs ont peut-être eu des difficultés à communiquer avec le réalisateur Takeshi Kitano, d’abord à cause de la barrière de langue, et ensuite de la manière de travailler du Beat Takeshi. En effet, les prises presque instantanées peuvent déstabiliser plus d’un acteur. Mais tout n’est pas à jeter dans ce film, le conflit entre les yakuzas et les mafiosi sera sans merci, et l’action garantie. Mais c’est tout de fois peu. Kitano est dans son rôle de yakusa, fidèle à lui-même, tout comme Terajima. La réalisation était aussi un peu moins élaborée que d’habitude. Mais à Los Angeles, Kitano ne peut compter sur les décors si particuliers de Japon. Le bilan est vraiment mitigé et Aniki reste un des moins bons films de Kitano à ce jour. Je ne suis pas certain que Beat Takeshi retentera l’aventure aux Etats-Unis.

13 septembre 2008
par Hidelirium


Son Pearl Harbor

Le moins poétique de tous les Kitano. Longue suite de règlements de compte, le film finit par distiller un ennui certain, d'autant qu'on arrive absolument pas à s'attacher au personnages. Celà dit, quelques scènes sont très bien filmées. Mais après Hana-Bi, A scene at the sea et Sonatine, je m'attendais à mieux.

08 mai 2002
par Silien


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